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2016-12-05

Réclame: Wes Anderson remet le train H&M à l'heure.



Avec Adrian Brody,  c'est possible!



Les contes continuent donc à tomber plus vite et plus nombreux que les premiers flocons. 
Dernier en date celui de H&M par Wes Anderson réalisateur fantasque et inspiré (La Famille Tenenbaum, The Grand Budapest Hotel).  
Mais ici  pas de Captain Igloo déguisé en Père Noël bourré,  ni de famille parfaite à tête de noeud rouge, ni d'hystérie qui clignote. Et c'est tant mieux...


Horaires & MacGyver:

Dans ce court de Wes Anderson, on voit son chouchou Adrian Brody en chef de train( un des décors favoris du réalisateur de Darjeeling Limited), désemparé de devoir annoncer un retard qui va bousiller le Noël des passagers, mais prêt à tout pour limiter la casse des boules.

On y retrouve tout l'univers et le savoir faire du conteur texan, des décors datés aux guirlandes en papier, du plan B ou système D, offrant à H&M une galerie de personnages prêts à défiler dans le couloir de la voiture. Bon évidemment, ce n'est pas la vraie vie...
Ceux qui aiment Noël prendront le train:


Dans la vraie vie, quand un train a du retard pour Noël, on vous sert un verre d'eau sans bulles.  Le groupe électrogène ne tarde pas à rendre l'âme avant minuit et le seul truc qui brille alors dans l'obscurité, ce sont les couvertures de survie.
Tout le monde a pris d'assaut les chips dans la voiture bar (si il y en a une, et si elle est ouverte, et si il y avait des chips), du coup dans le compartiment ça commence à sentir l'oignon et la crème sûre, les Mon Chéri (Ils ont attaqué la boite à minuit), et le parfum en promotion, le ressemblant étrangement à la fragrance de chaussettes de Noël sales.
La prochaine fois vous rirez en traîneau.

Vends-moi du rail:

Mais retour au rêve, aux plans fixes ou séquence, car si on doit être bloqués dans un train pendant trois heures, autant que se soit avec Adrian Brody (avec lui tout est possible). C'est mignon sans être tarte, nostalgique sans être jauni, et kitsch sans être de mauvais goût. Et à Noël, c'est pas souvent.
Mais ce n'est pas non plus qu'en période de fêtes que le train nous enchante, puisque de la mythique carte Kiwi, où ce serait plutôt Rochefort que Brody, à Campari version Fellini, les chemins de fer continuent d'animer les imaginaires cinématographiques et publicitaires, le plus souvent pour nous faire oublier les moments où on se gèle les pieds sur le quai.
Bon voyage...
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