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2016-05-22

Festival de Cannes 16 (5) Les palmes et les familles.



I, Ken Loach.

On l'aura compris: cette année il ne fallait pas venir tout seul à Cannes.
Et surtout pour recevoir un prix.

De la caméra à la palme d'or, tout le monde ou presque est arrivé en bande sur scène, en pellicule de merci à rallonge ou plus simplement en famille...


Ken Loach conclut la soirée en nous mettant en garde contre la montée de l'extrême droite:
Un autre monde est possible, mais c'est nécessaire.
Il est donc temps de se serrer les coudes.
Et pas que pour la photo finale.

Dans un palmarès aussi divers que surprenant, et que vous retrouverez partout ailleurs sur la toile, le jury a exprimé à l'issue de la plus longue délibération de l'histoire du festival, l'envie de reconnaître au travers des acteurs et réalisateurs primés, toutes les familles du cinéma, tous les êtres dans leur diversité.
Hommes et femmes, parents et enfants, bons et méchants, dans leur dénominateur commun.


Un relief qui tranche avec les foultitudes laquées, les solitudes ultra modernes d'un monde pendu à son téléphone portable.
Car après la légèreté de la mousseline pas toujours épurée, vient la gravité des propos, l'émotion des remerciements, la présence des disparus.

Certes on était pas là pour rire, certains ont même pleuré.
Evidemment, on a en peu l'impression d'assister à un dîner où on était pas forcément invités, mais on le sera certainement dans les salles.
Mais en tout cas, on a regardé avec plaisir des gens distingués (enfin, pas toujours) par un jury distingué.

De l'ascension de marches virtuelles aux musiques de film en vrai, cette cérémonie de clôture aura tenu sa promesse: tenter de créer des liens.

Le festival 69 s'achève, sans être érotique, mais en étant héroïque.

Et à propos de héros, juste une pensée pour tout le personnel hôtelier, qui s'apprête à vivre des moments difficiles au moment du check out de masse.

Et le mieux, c'est que l'an prochain on fêtera les 70 bougies de Mamy Croisette...



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