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2015-07-31

Le petit lexique imagé des illustres méconnus: Les héros enfants admis (1).



Nono, Télémaque, Ulysse et Thémis (de profil):
Comme quoi, il y avait de bons scénaristes dans l'antiquité.

C'est le début d'une longue série.
Un lexique imagé pour empêcher certains héros réels ou fictifs de tomber dans l'oubli jetés comme des noms malpropres.
Et pour commencer allumons la télé à antenne...




Pour les nostalgiques qui n'aiment pas la radio, pour les jeunes archéologues de l'ère cathodique, voici  quelques héros de séries et dessins animé qui ont marqué une génération d'enfants sans smart phones, sans réseaux soucieux et qui se consolaient uniquement sur Atari.

Albator:

Héros chelou et balafré d'un dessin très animé où toutes les femmes (ou presque) sont des méchantes belles plantes inflammables. Ou alors elles n'ont pas de bouche. Ou alors c'est la bonne copine.
Le corsaire minceur de l'espace n'a pourtant jamais fait son coming out.

La Bataille des Planètes:

La Force G, G comme jeunes gallinacés ou gibier à plumes, réunit cinq ados volant au secours du monde attaqué par Zoltar, vilain extra terrestre au méchant gloss. Tous les jeunes ne sont pas des drogués: certains préfèrent s'habiller en drôles d'oiseaux.

Candy:

Avant John snow, il y a eu Candy Neige André. L'orpheline aux boucles d'or et aux tâches de rousseur a fait de la poisse un fond de commerce et son raton laveur Capucin est témoin de ses mésaventures en forme d'ascenseur de l'échelle sociale. Blonde mais pas naïve.


Capitaine Flam:

Héros de roman devenu flic en slip, le Capitaine Flam (Captain Future)  est passé dans la quatrième dimension lorsque son générique fût repris par Chantal Goya. Comme quoi, tous les héros ne finissent pas bien.


Les Maîtres de l'Univers:

Vaste campagne de propagande pour les salles de sport, mettant en scène Musclor (He Man, L'Homme Lui), prince charmant sous stéroïdes qui tire sa force toute puissante de son glaive brandi dans le ciel.
Le machisme expliqué aux enfants sans qu'on ait besoin de décodeur.

Remi, sans famille:

Bon, à côté de lui, Candy passe pour Paris Hilton. Le petit orphelin vendu pour quatre sous vit dans un monde gris gris gris, et les seules couleurs dans sa vie sont celles des costumes d'artistes ambulants que portent ses animaux de compagnie, 3 chiens et 1 singe: Capi, Zerbino, Dolce et Joli Coeur.
Le truc qui fait chouiner les gros durs.


San Ku Kai:

Série ancêtre des Power Rangers, cette resucée nippone de Star Wars est en fait un chef d'oeuvre.
Comment deux hommes, un singe et un robot font carrière dans les bacs à sable.
Le tout avec une voilette et des lunettes de ski.
Et quelques maquettes bien assemblées pour mieux les exploser.
La science fiction à la portée de tous les enfants (dont moi).

Signé Cat's Eyes:

Le frisson érotique d'après le bain du dimanche soir. Le dessins animé en lui même on s'en fout un peu, ce qui compte c'est le générique où les trois soeur ne font pas dans le Tchekov, mais dévoilent leurs formes en contre jour. Il y a eu un avant CSA.

Ulysse 31:

Série mythologique sans doute financée par les enseignants de langues mortes pour susciter des vocations (et ça a marché).  Les fondements de notre civilisation, version 3.0, racontant le retour infernal du père prodigue et génie militaire après la guerre de Troie.
Mystique et sombre, comme quoi il y avait de bons scénaristes dans l'antiquité.

Et c'est évidemment à suivre...


PS: Spéciale dédicace à mes amis d'enfance et partenaires d'aventures extraordinaires:
Stéphane, qui a rejoint la galaxie, et Michaël, qui a réalisé son rêve de pilote.



Et vous n'oubliez pas de voter pour le Sondage à deux balles.



Bonus: le générique de San Ku Kai