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2016-08-26

L'Album du Moi: Roosevelt/Roosevelt


Roosevelt ( de face): Sous le passé, les plages.


Roosevelt n'est pas né de la dernière pluie.
Et trois ans furent nécessaires pour que de studios en EP et de EP en studios, le teuton plus têtard mais entêté ne sorte enfin sur le tard un album entêtant( désolé c'est sorti tout seul).

Intro: Presque un jingle et qui donne le ton, celui des jouets vintages qui font des bruits féériques.
Celui-ci annonce un voyage dans le temps, celui des golden eighties, de Xanadu et d'un retour vers le futur salvateur...


Wait Up: Sans plus attendre, c'est l'heure du wake up, du lever de soleil sur Malibu.  Sauvés non pas par le gong mais par des gimmicks shiny happy qui vous soulèvent les rollers au moment du footing.


Night Moves: Le titre est déjà connu, et le clip (ci-dessous) aussi avec son rythme aérobic (c'est l'heure de l'échauffement) et sa veste à lumières, un peu la même que portait David Hasseloff lors de la chute du mur de Berlin en 89.  On est cohérents. Et on tient le rythme post disco.

Belong: Toujours à la limite de K2000 et de Drive (par Kavinsky)  avec des lyrics et du Modern Talking (sans la voix de fausset) en prime. De la vraie bonne pop des années 80. On respire dans la décapotable.

Moving On: Un des meilleurs titres de l'album, si vous n'avez pas envie de bouger du bassin et du tronc, sur les sounds de Tron, mêlés à une mélodie qui donne à Roosevelt un air de famille avec Phoenix (puisqu'il faut toujours comparer). Il va de l'avant, nous on bouge du derrière. C'est déjà l'heure de siroter?

Heart: Si le soleil s'est levé à l'ouest, en Californie, il n'est pas dit qu'on ira pas faire un tour vers le grand orient pour le déjeuner. Sushi sous le soleil exactement, avec toujours cette impression que le générique démarre, et que les Guest Stars ne vont pas tarder à se joindre à nous.


Colours: Comme si vous ne trouviez pas qu'il y avait assez de couleurs, on va aller faire des courses sur Melrose ou Rodeo Drive, histoire de se looker : lunettes à stores rose bonbon, visière en plastique néon, short en lamé bleu pèche, et chaussettes montantes rainbow warrior. Le Club Tropicana n'a qu'à bien se tenir, le temps d'un milkshake.
Quel parfum?


Sea: Il fait chaud, mais pas une seconde à perdre, retour à la plage. Les surfeurs ont déjà commencé à danser sur les vagues, et les autres ont sorti les panachés force 4. Et à l'ombre du camion customisé,  on prépare déjà la soirée en attendant le couché de soleil.  J'ai dit on garde le rythme.


Daytona : Zut on a oublié les cocktails en Floride, du coup on fait un aller retour à moto. On trace  comme dans un jeu Atari (on comme dans Tron, toujours). Cet instru permet en tout cas de reprendre un peu son souffle...

Fever: ... car il s'enchaîne  directement vers la fièvre du tous les soirs. Plus on est bronzés plus on rit. Le coucher de soleil nous rend la peau plus orange et les dents plus blanches. Fever est un point culminant, et un début de soirée avant une nuit de folie.

Hold On: Il faut tenir l'apéritif sans alcool. Il faut tenir le rythme, on l'a déjà dit. Ceci peut aider, avec ses airs de funk disco ma non tropo. Tenir la nuit, tenir le jour, tenir la vie, tenir l'amour. Tout le monde est là, même ceux qu'on attend pas: les poseurs les dragueurs se venus se faire voir.

Close: Clôture habillement ce voyage dans le temps, avec un atterrissage en douceur.
Dernier slow avant de rentrer. On conclut, mais pas sur un malentendu.


Si Roosevelt nous propose au fil des plages un boulevard de sons, d'échos du passé, on se réjouit sincèrement des histoires qu'il nous a racontées, des lyrics eux aussi teintés de nostalgie, avec les jolis jingles magiques de la fée arc en ciel irisé.

Thank you, good night.

PS: Suivez moi sur FB, Twitter et Instagram Stéphane Custers.



Bonus: les clips de Night Moves et de Colors/ Moving On. Enjoy.