à vue de nez

007 (8) 10 bonnes raisons (29) 104 (9) 3 en 1 (5) A.R.T. (16) actualités (216) adresse mail (2) amour guirlandes et ... (8) art de vivre (267) awards (15) back to the future (10) bilan (13) Björk (8) breaking news (107) Britanny: le roman photo (33) bruxelles ma belle (16) buena vista social network (9) c'était mieux avent (48) carton plein (7) cinématographe (172) clip vidéo (117) cocoon (5) collages & médias (20) comme un dimanche (3) comme un garçon (8) compils anonymes (23) coup de nez (14) courrier des lecteurs (17) Custers (20) daily gotham (8) de face (176) de profil (197) disque du moi (14) disques (273) Empire Of The Sun (10) en boucle (103) exclusif (68) fais moi une scène (1) festivités (22) films classés sans suite (2) flamand rose (32) Fondue (1) gainsbourg (4) Game Of Thrones (15) glee (6) Grace Jones (6) Jukebox (20) La Famille Colin (18) lapin blanc (11) Les Favis (Fashion Victims) (18) livre d'images (11) ludothèque (45) Martin Parr (2) mashup de sosies (2) Miss Monde (11) modes et travaux (126) même pas vu (1) ne riez pas (50) news from mars (4) Nouvel An Belge (5) Ornicar (4) pas vu à la télé (2) photo de groupe (22) photographie (140) pieds poules (32) piqûre de rappel (1) Polyphème (58) portrait pas chinois (7) quelle histoire (10) question (19) Religion cathodique (123) RHOBH (7) rien à voir (16) réclame (41) Róisín Murphy (19) saga (27) science fiction (35) sondage à deux balles (5) sport (37) Star Wars (21) top of the posts (18) tortilla de patatas (14) Twin Pics (10) télégénique (1) téléviseur (111) us et coutumes (71) Valentin (30) weekendpedia (4) Woodkid (7) à mon avis (11)

2013-01-25

Weekendpedia: Drew Barrymore




Drew Barrymore de profil,
Herb Ritts, 1993.


Après Justin Timberlake, voici donc un nouveau numéro de Weekenpedia, pour vous occuper au coin du feu.


L'occasion d'apprendre en s'amusant, et de joindre l'inutile à l'agréable. 
Entre les vérités bien connues et les conneries mal cachées , à vous de faire le tri récréatif.

Et aujourd'hui, nous nous penchons sur Drew Barrymore, actrice, réalisatrice et productrice, qui a réussi le pari de passer d'enfant star à adulte en pleine forme.
La petite fille de E.T. s'est brûlé le doigt, avant de transformer en or tout ce qu'elle touche.
Et toujours avec cette moue inimitable, qui participe au réchauffement climatique...

Enfance Terrible:


Drew n'a pas toujours eu le sourire, 
et on la comprend (vu sa coiffure).




Née d'une véritable dynastie d'acteurs, Drew a eu l'enfance tranquille d'une filleule de Steven Spielberg  (réalisateur à succès) comme une autre.
C'est donc prématurément qu'elle se trouve exposée aux caméras, poussant un cri strident lorsqu'elle découvre un extra terrestre dans son placard.
Du coup, dans E.T. L'extra terrestre (blockbuster interplanétaire), le monde découvre en "Gertie", une petite frimousse comestible (c'est à dire à bouffer).
Et Drew découvre un monde imbuvable (c'est à dire pas nature et découvertes).
Alcool à 9 ans et 30°, fumette à 11, rail à 12, Drew déraille à grande vitesse.
Un TGV qui mènera la petite fille de E.T. à faire une T.S.



Barrymore pousse son premier cri devant la caméra.


Emancipation Totale:



Drew, lors d'une apparition à son balcon.



Ado, libérée de la tutelle de ses parents, et désintoxiquée des excès, Mlle Barrymore vit seule sa vie qu'elle gagne en faisant des films dit "de série B" et des téléfilms.
Elle est mariée à Jeremy Thomas (barman forever)...pendant un mois.
Elle se fout à poil, vu que tout le monde la connaît déjà jusqu'au bout des ongles.
Elle reprend peu à peu du poil de la bête, et la Bad Girl fait place à la Batgirl, puisqu'elle revient en très sexy Sugar dans Batman Forever (troisième volet défectueux de la franchise): elle y apparaît au bras de Jim Carrey (acteur énigmatique) en Riddler.
Mais c'est une nouvelle fois un cri qui marquera son retour en grâce:
Dans Scream (film de culte), elle marque les esprits en victime du tueur masqué qui crève les écrans.
Le film d'horreur sonne définitivement la fin de son époque sombre et lui redonne la vie.



Barrymore pousse un Scream et chasse à jamais ses démons .



Etonnante Transformation:


Drew se métamorphose et la vie lui sourit.



Bizarrement, ce n'est que tardivement (en comparaison avec sa carrière déjà longue) que Drew dévoile au monde un véritable don pour la comédie.
Entreprise au combien florissante, puisqu'elle va dès lors enchaîner les comédies sentimentales réussies, depuis le very 80's "The Wedding Singer" (flashback tordant) avec Adam Sandler (comic inc.) , au jubilant "Never been Kissed"(flashback scolaire), où elle interprète une Josie Geller hilarante dans sa transmutation face un Michael Vartan (alias Sylvie) médusé.
Tellement florissante, qu'elle décide de la rendre fructueuse, en devenant productrice.
Et à l'avenir, elle va jouer à la fois de toute l'auto-dérision de ses pas de danse et du sex appeal de sa moue.




Barrymore crie victoire et elle peut.


Entreprise Talentueuse:




Drew aurait pu jouer "Zora la rousse",
ce sera finalement Dylan dans "Drôles de Dames".


Plus rien n'arrête alors la tornade rousse:
En 2000, elle produit l'adaptation au cinéma de Charlie's Angels (série de culte) , où elle apparaît avec deux autres très drôles de dames: Cameron Diaz (comique masquée) et Lucy Liu (mord sans rire).
Le trio angélique casse la baraque et le box office (boite du bureau) où on entend la voix de John Forsythe (acteur Blake Carrignton).
Elles rempileront pour une seconde volée de ju jitsu (art ménagé) dans Charlie's Angels: Full Throttle (régime protéiné), où elles feront front face à  Demi Moore (méchant cougar).

Côté coeur, ça valse aussi , puisqu'elle épouse Tom Green (acteur écolo) qui demande le divorce six mois plus tard.
En 2004, Brian Herzlinger (The Fan) sort le film My Date With Drew  (au lit avec ma star) où il raconte comment en trente jours et avec 1,100 $, il entreprend de décrocher un rendez vous avec son idole.
Elle vit avec Fabio Moretti (batteur multi fonction) de The Strokes (le groupe sans fin), puis avec Justin Long (acteur avec un pseudo de porn star). Ils se séparent sur le tournage de Trop loin pour toi (CQFD).

Pendant une décade, elle enchaîne donc les films les plus divers de Donnie Darko (l'autre masque qui fait peur) en 2001, à Music and Lyrics (comeback mal traduit), en 2007,  en duo avec Hugh Grant ( British Hairways).



Barrymore crie toujours, mais elle est armée.

Epanouissante Trentaine:



Drew, une golden lady au réveil.


En 2009, elle réalise "Bliss" (état de grâce), preuve qu'elle atteint un certain équilibre.
En trente ans de carrière, Drew Barrymore a tourné entre autres avec Woody Allen (névrosé newyorkais), les Frères Farrely (rois du pitch), Danny DeVito (parrain du showbusiness), produit avec succès, et semble aujourd'hui une actrice, une épouse et une mère heureuse.

Pour une petite fille traumatisée par un extra terrestre, elle s'en n'est très très très très bien sortie...



PS: Mon blog participe aux Golden Blog Awards, catégorie Lifestyle.
Merci de voter si le  vous en dit.
 et Happy B Day Rosa.