20 ans : De Profil. 100 posts du label collages et médias. Tout ça se fête, et pas qu'en musique, mais aussi en images. On va fouiller les archives pour déterrer des articles inspirés ou illustrés par mes travaux graphiques, ludiques et sans prétention autre que celle de vous divertir. Cliquez sur les titres pour découvrir l'article. Vous pouvez retrouver la première partie, ou commencer par celle-ci. Peu importe, l'important c'est que la fête continue...
On est drama queen ou roi des cons. On est coeur d'artichaut ou chaud de la cucurbitacée. On est grand romantique ou petit comique grec. Mais on joue tous dans la même pièce. On joue tous le même jeu : le jeu de l'amour et du hasard. De marivaudages en drames existentiels, Au théâtre ce soir fait le Point Valentin sur vos (mes) amours en 2016.
Lovers #4 est un collage simple, mais aussi puissant à mes yeux : il témoigne que quand on aime, le coeur ne fait pas semblant de battre. Il sort littéralement de la poitrine.L'illustration, commencée dans les nineties et finie en 2015, atteste qu'au moins tous les espoirs sont permis, tant qu'on a la patience.
J'ai la chance, aujourd'hui, de pouvoir en témoigner...
(+/-, collage perso années 90)
On ne fait pas que des points sur l'amour, on fait aussi des points mode. Et quoi de mieux que de le faire en chanson : Qui est in? Qui est out (partie 3) vous livre les derniers vrais tops sans crop et les faux pas flip flops pour vous balader à Saint Germain, le tout sur un air de Gainsbourg.
Le collage n'est pas mon préféré, mais le positif négatif s'imposait, car il collait comme un legging à l'exercice. Presque dix ans plus tard, le fléau sévit encore...
Un seul être vous manque et tout est surpeuplé. Les vautours ne se font jamais attendre, surtout à l'heure du dîner. Version très référentielle et peu référencée de l'ouvrage d' Homère, que j'ai eu la chance de traduire dans ma jeunesse, Quelle Histoire: Ulysse revient! nous raconte l'Odysée comme si elle passait tous les jours à 18h45 sur M6.
Le collage, lui, loin des références télévisuelles, est un étrange mélange entre art et photographie. Le sujet s'est imposé, entre la toile tissée et défaite maintes fois par Pénélope et l'attente de Télémaque sur les hauteurs d'Itaque.
Rien à voir : Les Mystères du rideau rouge, posté en 2014 , publié dans le livre Les Carnets du Flamand Rose en 2017, et re-posté en 2019, est un article auquel je suis particulièrement attaché pour plusieurs raisons: Cette soirée délicieuse, ma nièce, le théâtre, les faux culs, et les vers de Musset que j'ai récités naguère.
Le collage est venu remplacer, dans Top of the posts, une peinture qui décrivait d'avantage la scène, mais moins la douceur de cette soirée.
Vogue. Ze magazine. S'il n'en reste qu'un, à l'ère des réseaux soucieux de leur image, ce sera celui-ci. Idéalement. Ze bible de la mode, qui vient de finir sa période de règne sous Anna Wintour, se débat à l'heure des publications digitales, de la fast fashion, et des crises en tout genres et de tous styles. 10 (bonnes) raisons de considérer Vogue comme The magazine (avec un grand Z) vient remettre les pendules à l'heure, justement.
Le collage, réalisé lors de vacances dans un château adoré, est un hommage royal à Lacroix à la France, et à la mythologie (avec son sphinx caché).
Cannes 20 : La Vedette Fantôme. Pas le titre d'un film, mais un festival annulé. La Croisette sous covid 19. Des films interdits aux - et + de 18. Et BB qui hante les marches.
Le collage, avec crayons de couleurs et flashs présentent Bardot starlette dans sa jeunesse. En haut à gauche ça ne se voit pas mais c'est une version simplifiée du photographe.
Il est des abécédaires, et il en est qui cédèrent au manque de temps. ABC80 : A comme Abracadabra se voulait le premier article d'un hommage alphabétique aux golden eighties en 26 lettres. On s'est malheureusement arrêté à la lettre C. À suivre?
Le collage au sens premier du terme, car mêlant Einstein, Elie Medeiros et Swatch dans des couleurs fluo, représente bien à mes yeux éblouis ce que furent les années 80 : excentriques, fun, créatives et sans peur du mauvais goût parfois.
2020, année covidique. La France vit son deuxième déconfinement. Et dans les magasins, ça peut vite tourner à la déconfiture, surtout pour le personnel soignant les frustrations des acheteurs compulsifs, libérés de l'asile d'Arkham.
L'illustration, collage rehaussé de feutre doré, décrit parfaitement le surréalisme de la situation : à la moindre occasion, le consommateur se rue sur les biens superflus, dont il a injustement été privé pour raison de santé. Ce n'est pas le monde qui tourne à l'envers, c'est l'humain qui marche sur la tête.
Ne riez pas : c'est la Saint Valentin (épisode 7), comme son nom l'indique, narre les aventures, et déboires, des amoureux solitaires, des célibataires endurcis et des couples en danger, mais avec de nouveaux personnages attendrissants même si parfois un peu grotesques. L'amour après la séparation et après le Covid.
Le collage, que j'aime beaucoup présente le visage physiquement décontenancé d'une maîtresse face à un couple uni aussi par les liens du mensonge.
Ne riez pas : C'est (encore) le printemps. Encore une ritournelle sur le retour des hirondelles. Mais qui, comme on le sait, ont tendance en un proverbe, à vous mettre la goutte au nez. Mise en garde en mode tutoiement, sur la précipitation à se dénuder dès que les premiers crocus sont nés.
L'illustration, justement, bucolique à souhaits, est issue de Monsieur Monsieur, une des premières séries de collage de ma jeunesse, mettant en scène Rachid, mannequin belge devenu comédien au travers d'une virilité emprunte de sensibilité. Visionnaire, vous dites?
(1) Ce collage illustrait à l'origine mes voeux de fin d'année. Et maintenant, Monsieur X semble me crier : Happy Birthday!
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