La roue de l'infortune va-t-elle enfin tourner pour Brit? Les vents contraires vont ils tourner en sa faveur? Ou Brit va-t-elle définitivement tourner Cosette? Un épisode avec des bonnes blagues d'auteurs de cérémonie de prix, et pour la première fois de la nudité intégrale. Shocking. Votre courrier à stephanecustersdeprofil@gmail.com Et devenez fan de Britanny sur sa page facebook (lien dans la colonne de droite).
Si vous avez quelques minutes à perdre ou à gagner (c'est selon):
Identifiez le plus de personnalités possible (au moins 25, dit-on) pour vous sentir quelqu'un de cultivé.
Ne comptent pas:
Votre voisine
Le chat de votre voisine
Le chameau de votre voisine
Si vous avez un score égal ou inférieur à 3:
Vous pouvez remonter dans votre soucoupe volante et rentrer sur votre planète.
Vous ne comprenez rien à ce que je dis.
Pour vous, c'est l'heure de la panade.
Cliquez sur la photo pour une meilleure vision.
Parce que là évidemment, c'est un peu compliqué...
Régulièrement, je vous propose de vous occuper les doigts pour vous empêcher de travailler au bureau. Voici donc comme il se doit, le Obama style generator, genre.
(magnifique photo prise il y a quelques minutes à peine lors du défilé)
On ne compte plus les jeux de mots qui ont été faits autour de l'an neuf. Ils sont nombreux à avoir rivalisé de créativité pour présenter leurs voeux cette année.
Certains s'en mordent encore les doigts.
Comme Gilbert B. qui a trouvé malin d'envoyer des oeufs par la poste à ses meilleurs clients, dont certains à l'étranger. Ils ont moyennement apprécié la fraîcheur de la blague et les retards de la poste.
Mais heureusement, c'est aujourd'hui que, tambours battant et pétards pétaradant, le nouvel an chinois annonce la fin des festivités (après la St Sylvestre et la St Barack) d'une année qui s'annonce comme celle des révolutions.
Et l'animal sur qui c'est tombé, c'est le boeuf.
La symbolique est forte, tant le bovin traîne avec lui depuis des millénaires des chariots entiers de mythologie et de légendes tant urbaines que rurales.
Oui, je fais des belles phrases.
J'explique: Du boeuf de la crèche à la vache sacrée, du veau d'or à la vache qui rit, le quadrupède ruminant symbolise la prospérité, l'abondance, la fécondité et une certaine idée de la gastronomie.
Bref, parfait pour vite oublier cette vilaine crisounette qui nous a pourri la dinde.
Cette année sourira aux audacieux, aux créatifs, aux entrepreneurs.
Vous: Hein? Moi: Oui!
Mais à une condition:
Ne passez pas votre temps à ruminer le passé. Seul le regard bovin tourné vers l'avenir peut voir que l'herbe est plus verte ailleurs, demain. C'est l'année de tous les projets, de toutes les ambitions, et de toutes les entreprises, pour ceux qui ne regarderont pas le train passer et sauteront dedans à sabots joints.
Et c'est ici que je vous épargne le "Qui vole un neuf,....".
Hardi! Bats la campagne et annonce la bonne nouvelle, l'année du boeuf a commencé par un boeuf, et finira en fanfare!
Si ça ce n'est pas de la méthode Coué (qui n'était pas chinois)...
Photos réalisées par le jeune et très doué Antonin Guidicci, extraites de sa série de clowns posh ou trashs, sexy ou sexués,provocateurs ou désespérés.
A voir absolument (ainsi que le reste de son travail) sur http://antoninguidicci.com
C'est une tradition.
C'est à cette époque de l'année que les récompenses pleuvent.
Césars, Victoires, Globes, Oscars, Molières...
C'est une véritable "Golden shower", si vous me passez l'expression.
Besoin presque animal de "l'industrie du spectacle" de se congratuler les uns les autres.
Besoin d'être reconnus par ses pairs et ses paires.
Mais aussi des fans: "la plus grande récompense c'est celle du public".
Bin tiens.
D'ailleurs ce sont rarement les succès publics qui sont les plus récompensés.
Il faut de la reconnaissance pour tout le monde.
Ce n'est ni bien ni mal.
Ni juste ni injuste.
C'est en fait un jeu dont personne n'est dupe.
Et puis, une récompense il n'y a pas a dire: ça fait toujours plaisir.
Et ça fait marcher le commerce.
En cette période de gel hivernal et de verglas infernal, nombreux parmi vous sont ceux qui ont échappé de peu à l'humiliation.
Et certains même y sont allés quand même.
Une petite vidéo réconfortante, si vous vous êtes plantés, étalés, vautrés à la Défense ou place Flagey, vidéo que j'hésitais à mettre depuis longtemps sur ce blog, tant je considère la chute sur le cul comme le rez de chaussée de l'humour.
Mais ça marche toujours. Avec moi en tout cas.
D'ailleurs quand je me prends une gamelle, je ris toujours le premier et plus fort que les autres.
En effet, ça exorcise instantanément le sentiment de honte.
Et quand j'ai découvert la deuxième vidéo et son effet "loi des séries", j'ai encore hésité.
Mais vu les conditions atmosphériques propices au "mange bitume" et autre "coccyx party"...
C'est parti (justement)!
Voilà une professionnelle de la gamelle.
Vous, vous vous tapez la honte devant quinze badauds, elle devant des millions de spectateurs du concours Miss Univers.
Elle reste digne, fait passer la souffrance en fermant ses chakras et en ouvrant des lèvres pulpeuses sur des gencives serrées de douleur.
La translation verticale est parfaite sur les 70 centimètres qui la séparent du sol.
Malheureusement, deux mains à la réception lui valent une pénalité technique.
Notez dans la bande son le "Oh, no!" qui suit directement sa chute: ça ne s'invente pas.
Elle fait face aux témoins et les affronte en faisant un sprint genre "quand on tombe de cheval, il faut tout de suite remonter en selle".
7,5 pour la technique, 9 pour l'artistique.
Et voici ce qui se passa un an plus tard, à celle qui lui succéda :
Technique différente: la performance.
Elle n'hésite pas à s'applaudir elle même de sa cascade.
C'est après que ça se gâte.
Elle ne sait plus où regarder (à part le sol), le sourire se fige.
Bref une contre performance artistique qui risque de lui coûter le podium.
Il faut dire qu'être la deuxième Miss Usa à se vautrer en deux ans, il faut le faire.
Ici, c'est Robin Thicke qui entonne: "i got it, you got it, we got the magic girl".
We sure do.
Mais visiblement, elle a souffert.
Elle nargue ceux qui auraient envie de rire.
"You want a piece of me?"
8 pour la technique (les escaliers ça peut faire très mal), 6,5 pour l'artistique.
On rit mais ça fait mal, mais ça fait du bien.
Allez, entraînez vous chez vous, soyez près, soyez sublime, même à ras du sol...
vos commentaires et réactions: stephanecustersdeprofil@gmail.com
Numéro spécial pour ces fêtes de fin d'année. Plus long, plus con, et toujours pas d'éclaircie dans le ciel de Brit. On croise les doigts (ou pas) pour que ça s'arrange en 2009. Cliquez sur les pages pour une meilleure lecture.
Nouveau: Britanny a sa fan page sur facebook. vos commentaires et réactions: stephanecustersdeprofil@gmail.com
Il y a 366 jours je publiais le deuxième volet de cette haletante saga.
Si vous pas n'avez la mémoire de Nicole Kidman dans la pub pour le Dr Kawashima, relisez donc les épisodes précédents dans la même rubrique.
Comme chaque année un bilan de santé donc, et je ne parle pas de mon nez pété ni de l'oeil que "j'ai failli perdre".
J'ai survécu comme en atteste cet autoportrait pris par surprise aux premières lueurs du soleil levant.
Midi, oui.
Mieux: cette année je n'ai pas pris une ride, j'en ai perdu une profonde quinzaine au bas mot.
Tout pareil que Nicole...
Il y a des choses comme ça qui disparaissent et qu'on regrette.
Et d'autres pas.
Mais parfois, c'est tellement bon dans les deux cas de les exhumer le temps d'une bière et d'un paquet de chips paprika.
On met une pièce de cinq francs, on ferme les yeux et on revoit le clip.
Alors voilà, j'ai déjà mis cinq francs, bu la bière et bouffé tous les chips.
Mais je vous ai gardé le meilleur (et le pire).
Conseil: ouvrir le clip (ci dessous) dans une autre fenêtre pour pouvoir lire et regarder simultanément.
Aujourd'hui: BONNIE TYLER/TOTAL ECLIPSE OF THE HEART
Bon alors c'est comme pour tout: l'achat d'une voiture, le mariage, le divorce, les amphétamines ou les vacances au camping:
Il faut peser le pour et le contre. Faire les + et les -...
Britanny encaisse. Britanny paye le prix fort. Britanny passe à la caisse.
Cliquez sur les pages pour une meilleure lecture. Il est vivement conseillé de lire depuis le tome 1 pour suivre (voir rubrique Britanny: le roman photo).
Il y a des choses comme ça qui disparaissent et qu'on regrette.
Et d'autres pas.
Mais parfois, c'est tellement bon dans les deux cas de les exhumer le temps d'une bière et d'un paquet de chips paprika.
On met une pièce de cinq francs, on ferme les yeux et on revoit le clip.
Alors voilà, j'ai déjà mis cinq francs, bu la bière et bouffé tous les chips.
Mais je vous ai gardé le meilleur (et le pire).
Conseil: ouvrir le clip (ci dessous) dans une autre fenêtre pour pouvoir lire et regarder simultanément.
Aujourd'hui: Samantha Fox/ Nothing's gonna stop me now
Pas de panique.
Je ne me lance pas ici dans des analyses politiques hasardeuses, émotionnelles et approximatives.
Chacun son métier.
Mais au risque de défoncer des portes ouvertes, je voulais m'arrêter un instant devant un mur peint (vous me suivez?).
Allez hop, je me lance:
Il y a donc une chose qui m'a frappé durant ces derniers mois, au delà bien entendu du personnage lui-même, c'est l'imagerie qui a entouré sa campagne jusqu'à en devenir l'un des moteurs.
Pour avoir suivi plusieurs élections, je ne me souviens pas d'un t-shirt Al gore façon Magritte ou d'un poster de John Kerry "à la Van Gogh".
L'engouement qui a entouré le candidat démocrate devenu le 44 ème président des Etats-Unis a largement dépassé les frontières politiques dans tous les sens du terme.
Il en va de même pour les représentations multiples de Barrack Obama.
Elles sont à l'image-le pléonasme est ici choisi- du candidat, de son parcours, des ses origines, de ses convictions, en un mot de son histoire.
Empruntées à , ou plutôt issues de la street culture, du pop art, du graph et des affiches de jazz.
Ce n'est évidemment ni un hasard ni une coïncidence.
La plus connue sans doute a été réalisée par Shepard Fairey (aussi connu dans le graph sous le patronyme d'Obey).
Il fût d'ailleurs brièvement mais "musculairement" et "armement" arrêté lors de la convention démocrate à Denver pour affichage sauvage.
Ce puissant portrait réalisé aux couleurs de l'Amérique, auquel furent ajoutées les mot Hope et Change, est très vite devenu une icône (le mot est lâché).
Car, comme vous l'avez vu, avant même que ne s'écrive son histoire de président, Barrack Obama est déjà l'objet d'une certaine forme de culte.
Il incarne davantage des valeurs idéologiques que politiques, et l'espoir qu'il porte est de franchir des barrières, notamment des barrières dogmatiques.
Voici encore ce portrait troublant qui fusionne Lincoln et Obama, par Ron English.
Les symboles furent nombreux, preuve que la quête de sens est à nouveau très forte, et universelle.
Dans le genre porte ouverte, ça s'est pas mal...
On appelle ça la synchronistation.
Alors que le Palace ré-ouvre ses portes à Paris (elle en fût l'une des VIP les plus fidèles), Miss Jones fait son grand retour.
Avec "Hurricane" (qui dit bien qu'elle est de retour).
L'album débute par les mots "This is my voice!" (pour ceux qui ne l'auraient pas (re)connue).
Parce qu'elle a avant tout un organe singulier.
Unique en son genre...